SANTÉ

Publié le 08 novembre 2021

Crédit vidéo : CNews

Source : https://cnews.fr/

«Cette dictature sanitaire sournoise» le discours cinglant d'Ivan Rioufol

Le journaliste Ivan Rioufol intervenait lors de l'émission «Les Points sur les i» diffusée ce dimanche 7 novembre 2021 sur CNews.

«Cet hygiénisme d'État qui me parait être une sorte de dictature sanitaire sournoise»

Ivan Rioufol: «Je pense qu'il y a un manque de réflexion, il y a un manque d'intelligence sur ce monde sanitaire, sur cet hygiénisme d'État qui me parait être une sorte de dictature sournoise, de dictature sanitaire sournoise. Je sais bien que ce mot, cette expression a été interdite d'emploi mais je l'emploie parce que je trouve qu'en effet, nos libertés sont maintenant très réellement menacées, en tout cas, nos libertés individuelles. Non seulement l'Etat s'est immiscé jusqu'à l'excès dans les vies privées mais il a négligé, dans le fond, de s'occuper de l'hôpital public, c'est même incompréhensible. C'est-à-dire que je me souviens il y a encore quelques temps, c'était en mars dernier je crois, le premier ministre a édicté ses dix commandements qui étaient dix commandements complètement imbéciles, si je puis dire, infantilisant encore davantage les citoyens, je vais vous citer quelques uns de ces dix commandements : " Je ne reçois pas chez moi, je ne me rends pas chez les autres, j'aère régulièrement mon logement, etc.. " Une succession de normes sanitaires afin de rendre les Français irresponsables de leurs propres initiatives et où on se rend compte que malgré tous ces éléments là, malgré tout ce déploiement étatique, l'Etat a négligé de s'occuper de l'hôpital public. C'est franchement incompréhensible.»

«Les soignants quittent le navire et Véran est toujours en place»

Ivan Rioufol: «On ne comprend pas ce qui s'est passé dans l'esprit de ces gens là, et singulièrement d'Olivier Véran, parce qu'il est le ministre de la Santé, de ne pas avoir vu que dans ces milliards d'euros déversés, et singulièrement pour des cafés et des restaurants, il n'y en a pas eu ou pas suffisamment, il y a eu, certes, quelque argent qui a été donné pour les soignants, mais pas suffisamment visiblement parce que les soignants, aujourd'hui, quittent l'hôpital. D'abord des lits ont été fermés encore en 2020, il y en a eu environ 5.000 qui ont été fermés en 2020. Et on a appris par le conseil scientifique que 20% des lits étaient inutilisables parce qu'il n'y avait plus de personnel. C'est-à-dire qu'aujourd'hui le personnel fuit cet hôpital qui a été négligé dans son fonctionnement et qui reste l'enfant malade, si je puis dire, de cette épidémie. Alors qu'encore une fois, le pays avait été immobilisé il y a deux ans précisément pour faire en sorte que cet hôpital puisse avoir suffisamment de lits de réanimation afin d'accueillir les premiers malades. Or, il y a moins de lits de réanimation et aujourd'hui, les soignants, notamment ceux qui refusent de se faire vacciner, quittent le navire et Véran est toujours en place.»



Partager cette page