SANTÉ

Publié le 03 juin 2021

Crédit vidéo : C8

Source : https://c8.fr/

Fabrice Di Vizio laisse exploser sa colère et détruit littéralement la porte-parole LREM

L'avocat Fabrice Di Vizio était l'invité de l'émission «TPMP» diffusée ce mercredi 02 juin 2021 sur C8.

«Vous mettez en danger les soignants et c'est à moi que vous donnez des leçons»

Prisca Thevenot: «Vous oubliez quelque chose, c'est dommage, mais vous oubliez quelque chose. C'est que la situation sanitaire a été extrêmement compliquée. Vous ne voulez peut-être pas parler des malades et peut-être pas des décès, mais pensez aussi aux soignants qui souffrent depuis un an, qui n'arrêtent pas de travailler et qui continuent encore aujourd'hui à travailler, notamment en se mobilisant sur les campagnes de vaccination. Donc, je pense juste que pour ça il faudrait un tout petit peu de respect et d'humilité.» Fabrice Di Vizio: «Madame, les soignants, c'est ceux à qui vous avez distribué des masques FFP2 quand il y en avait, et que vous avez rappelés parce qu'ils étaient contaminés. Premier élément. Donc, vous mettez en danger les soignants et c'est à moi que vous donnez des leçons. Les soignants, c'est moi qui les ai défendus pour avoir les masques que vous leur avez refusés. Vous êtes bien aimable, mais le premier procès qui a été fait dans cette crise, c'est moi qui l'ai fait, parce que vous ne vouliez pas donner des masques de protection aux soignants.

«La vérité, c'est que nous sommes devenus un État du tiers monde par votre faute»

Fabrice Di Vizio: «Alors ne venez pas avec moi aujourd'hui sur ce plateau, me parler des soignants que vous avez méprisés durant un an, que vous avez piétinés durant un an, que vous avez allègrement contaminés parce que vous les avez envoyés "à la guerre", paraît-il, sans masque et sans protection. Et que pendant ce temps-là, les ministres se faisaient tester et les soignants n'y avaient pas accès. Et que pendant que les députés avaient des masques, les soignants n'y avaient pas accès. Alors de grâce, n'essayez pas de jouer ce jeu-là avec moi, ça risquerait de m'énerver et vous n'avez aucune envie que je m'énerve.» Prisca Thevenot: «Euh, pardon ?!» Fabrice Di Vizio: «Deuxième point et je termine sur ce point. Les malades, madame, c'est ceux qui ne peuvent pas trouver de lits de réanimation que vous avez fermés, que vos prédécesseurs ont fermés. C'est ça la vérité. La vérité, c'est que nous sommes devenus un État du tiers monde par votre faute. Alors ne venez pas aujourd'hui mettre sur mon dos vos incapacités et ne venez pas jouer le pathos avec moi.

«Non j'écoute très bien madame, c'est vous qui ne comprenez absolument rien»

Fabrice Di Vizio: «C'est-à-dire quand vous venez me dire "Si vous ne voulez pas penser aux malades" avec vos airs littéraires. Excusez-moi madame, mais les malades, j'y pense peut-être plus que vous. Aujourd'hui en l'occurrence, les soignants vous n'y avez jamais pensé et les malades il fallait y penser au moment où vous avez fermé les lits de réanimation. Vous avez fermé des lits de réanimation entre le mois de mars et aujourd'hui. Vous avez ouvert des lits de réanimation éphémères à la Pitié Salpêtrière, dans le réfectoire, pour ne pas ouvrir des lits de réanimation permanents. Arrêtez de vous foutre de moi quand même et arrêtez de vous foutre du pays.» Prisca Thevenot: «En fait vous n'arrivez juste pas à écouter.» Fabrice Di Vizio: «Non j'écoute très bien madame, c'est vous qui ne comprenez absolument rien. C'est ça le problème. On ne va pas rentrer dans le pathos et on ne va pas venir faire des attaques ad hominem ici. C'est-à-dire que lorsqu'on me dit que je ne pense pas aux malades, à chaque fois on me sort le même argument. Quand on n’a pas d'argument à faire valoir sur le plan objectif et bien qu'est-ce qu'on fait ? On rentre effectivement dans le pathos, qui est le signe de la déshérence sur le plan intellectuel. C'est ça que cela veut dire.»



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