SANTÉ

Publié le 24 décembre 2020

Crédit vidéo : France Soir

Source : https://www.francesoir.fr/

Le Pr Perronne dit ses 4 vérités devant une foule venue le soutenir

Un rassemblement a été Organisé par le personnel de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches pour soutenir le Christian Perronne démis de ses fonctions de chef de service par Martin Hirsch et l'APHP.

«Six médecins dans la charrette»

Pr Perronne: «J'ai reçu une lettre de Patrick Bouet, président du Conseil national de l'Ordre des médecins, comme quoi j'allais être convoqué un jour, pour je ne sais pas quelle raison, ce n'est pas exposé, devant le conseil disciplinaire. Disciplinaire, ça veut dire que j'ai commis une faute très grave. Et là, il y a un communiqué aujourd'hui qui dit que l'on était six médecins dans la charrette donc on va être conduit à l'échafaud parce qu'on a soigné, parce qu'on a dit la vérité.»

«Les Français vont sortir de cette léthargie»

Une militante: «Bonjour à tous, je suis ravie de vous rencontrer professeur Perronne. Merci au nom de tous les gens présents ici et au nom de ma famille. J'aimerais en votre présence à tous, demander aux Français une chose. L'anesthésies du premier confinement étant passée, quand est-ce que la prise de conscience va-t-elle s'exprimer dans la rue ? Quand est-ce que les Français vont sortir de cette léthargie qui s'est emparée d'eux ? Où est passé le Gaulois réfractaire ? Et 2021 ne doit pas ressembler à 2020. Alors, je vous invite à tous prendre vos responsabilités et à ouvrir vos yeux, il en dépend et il en va de l'avenir de nos enfants. Merci beaucoup.»

«J'ai juste rapporté ce que l'on a observé»

Pr Perronne: «J'ai eu zéro attaque de zéro avocat, de zéro institution, en diffamation parce que tout ce que je dis, ce n'est pas moi qui le dis, j'ai fait parler les gens, j'ai fait parler le président de la République, j'ai fait parler les ministres, j'ai fait parler les infectiologues, quand ils disaient n'importe quoi, tout et son contraire, à quinze jours d'intervalle, j'ai rapporté leurs propos. Donc dans mon livre, j'ai juste rapporté ce que l'on a observé. Ce n'est pas moi qui les ai attaqués Je n'ai attaqué personne, je n'ai attaqué personne nommément dans sa pratique,. Je n'ai aucune infraction au Code de la déontologie, je tiens à le redire devant le Conseil de l'ordre aujourd'hui parce qu'ils vont peut-être m'écouter. Si je devais quelquefois citer certains médecins qui avaient des conflits d'intérêts, c'était de notoriété publique, il y a des preuves. Je vous rappelle qu'en droit, quand quelque chose est prouvé, il n'y a pas de diffamation, c'est la réalité. Donc que l'on vienne me montrer que j'ai diffamé quiconque. Je pense qu'ils ont du boulot.»

«Vous êtes soutenus partout en France»

Une soignante: «Vous êtes notre chef de service, vous avez été là quand on a eu besoin de vous, on sera là pour vous, on ne vous lâche pas. Maintenant, il y a beaucoup de collègues qui sont au chevet du patient, qui ne peuvent pas descendre aujourd'hui. Mais ils sont là, ils sont derrière lui et je voulais vous dire aussi nous en consultation depuis ce matin, on est débordé d'appels. Vous êtes soutenus partout en France, des appels de partout, partout, partout donc on leur dit qu'ils peuvent envoyer des mails à monsieur Hirsch. Et surtout, vous êtes soutenus et on ne vous lâchera pas.»



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