SANTÉ

Publié le 18 octobre 2021

Crédit vidéo : CNews

Source : https://cnews.fr/

«On est en plein dans la servitude volontaire» Ivan Rioufol choqué par la soumission au passe

Ivan Rioufol intervenait lors de l'émission «L'Heure des pros» diffusée ce mercredi 13 octobre 2021 sur CNews.

«On est en plein dans la servitude volontaire»

Ivan Rioufol: «J'en veux beaucoup à tous ceux qui ont applaudi ce passe sanitaire en disant que c'était quelque chose d'anodin. Et on se rend compte que l'on a assisté à un système à la chinoise, une surveillance généralisée et cela m'épouvante. C'est le monde qui vient qui m'épouvante. C'est pas tellement pour mon propre cas, parce que je résisterai malgré tout mais je trouve qu'il y a eu quand même une une sorte de légèreté à ne pas vouloir réfléchir à ce que représentait ce passe sanitaire là.» Pascal Praud: «Je suis d'accord avec vous. 31 juillet,vous vous rendez compte ?» Ivan Rioufol: «Mais les gens sont fous. On va reconduire comme ça des régimes d'exception, c'est-à-dire que le régime d'exception devient la règle.» Pascal Praud: «Chaque année, il y aura toujours une nouvelle raison. Il y aura toujours une bonne raison pour le passe sanitaire.» Ivan Rioufol: «Les responsables avant tout ce sont tous ceux qui ont cautionné cela.» Pascal Praud: «Cher Yvan, il y aura une élection présidentielle au mois de mai. Si un candidat veut présenter une politique alternative, il le pourra. Mon opinion, c'est qu'il ne le fera pas parce que les gens qui nous écoutent, ils veulent le passe sanitaire.» Ivan Rioufol: «J'ai bien vu. C'est pour ça que je suis un peu despéré.» Jean-Loup Bonnamy: «La servitude volontaire.» Ivan Rioufol: «Là, on est en plein dans la servitude volontaire. Vous vous rendez compte que l'on tombe dans un univers que, très franchement, je ne pouvais pas imaginer il y a encore 6 mois, ni le président de la République, parce que le président de la République lui-même avait dit qu'il n'est pas question qu'il y ait un passe sanitaire.»

«Les mesures totalitaires qui ont été mises en place ne tiennent plus la route»

Véronique Jacquier: «Pourquoi le gouvernement nous impose t-il cela ?» Pascal Praud: «Ce n'est pas le gouvernement, ce sont les gens qui le veulent. Ça c'est ma conviction. Dans les entreprises, des gens viendront dire : " Je ne veux pas la grippe de madame Jacquier, mettez le masque ! " C'est imparrable. C'est tout, j'en suis convaincu.» Véronique Jacquier: «Premièrement, effectivement certaines personnes qui tiennent encore au passe sanitaire, même si ça parait ubuesque. Deuxièmement, il y a le fait que les chiffres ont été donnés aujourd'hui par Olivier Véran, il y a 15.000 professionnels soumis à l'obligation vaccinale qui ont été suspendus. 15.000 professeionnels, dont 1000 à 2000 soignants. Comme si, en France, on pouvait se passer de ce personnel médical en ce moment. Ces gens là qui ont été violentés, qui ont été mis à bas, qui ont une suspension de salaire. Si vous leur dites maintenant : " Ça y est terminé, on retourne à la vie d'avant. " Ils vont dire : " Mais atttendez, moi il y a deux mois, on m'a fait vivre un enfer. " Donc, il faut bien trouver une pérennisation.» Pascal Praud: «Isabelle, qu'une infirmière ne soit pas vaccinée, il y a quelque chose qui choque.» Véronique Jacquier: «Mais il faut bien trouver une pérennisation au passe sanitaire, sinon évidemment les mesures totalitaires, même si le mot est trop fort mais enfin, les mesures totalitaires qui ont été mises en place ne tiennent plus la route.»



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