SANTÉ

Publié le 13 décembre 2021

Crédit vidéo : RMC

Source : https://rmc.bfmtv.com/

Une auditrice déballe tout sur RMC: «On tient les gens par la peur, c'est une perfusion»

Chantal, auditrice, intervenait lors de l'émission «Les Grandes Gueules» diffusée sur RMC ce lundi 13 décembre 2021.

«Je vis dans une société qui me fait suer de plus en plus»

Chantal (Auditrice) : «Moi je vis au jour le jour. Je vis dans une société qui me fait suer de plus en plus. Je suis vaccinée, j'ai eu ma troisième dose, j'aurai la quatrième. J'irai comme ça jusqu'à la quinzième s'il le faut. Je suis vaccinée pour une seule raison et je suis complètement en phase avec ce que vient de dire Barbara, je suis juste vaccinée pour pouvoir être libre, pour vivre. Alors ce qui me fait suer, c'est de voir que je me fais toutes les doses qu'il faut faire et qu'au final, il faut quand même que je mette un masque dehors. Ce que je ne fais pas, parce qu'il y a des limites.» Alain Marschall: «Il n'y a pas d'obligation à mettre un masque dehors !?» Chantal: «Si, si, il y a des endroits où il faut mettre des masques dehors : au marché, tout ce qui est en extérieur et où il y a un peu de monde. De toute façon ça, j'ai arrêté de le faire depuis bien longtemps. Je ne supporte plus tous ces gens qui sont là dans le jugement en permanence, qui vous regardent. Je n'ai jamais mis le nez dans le masque parce que je ne supporte pas d'être enfermé sous ce truc. Il y a toujours quelqu'un qui est là en train de nous regarder comme si on venait d'abattre quelqu'un. Il m'est arrivé un truc incroyable, je rentre de trois semaines à la Guadeloupe où j'ai été pendant trois semaines au moment des grosses émeutes, j'étais en plein milieu du truc. Pendant 15 jours jours on a été enfermé avec une amie dans un appartement, on était au milieu des barricades.»

«On instille tous les jours un petit peu plus dans les veines de chacun cette peur»

Chantal: «On a cherché des flics, on a cherché, on a dû se sauver deux fois, enfin vraiment épouvantable. Pas un flic pendant 15 jours. Je rentre en France, le lendemain, je vais bouffer dans un restaurant et là, contrôle de passe sanitaire dans le restaurant. Là, je vous jure, je lui ai dit d'ailleurs au flic : ce n'est pas possible, dans quelle société on vit ?! C'est-à-dire qu'aujourd'hui, je suis une délinquante quand je vais au restaurant. Alors en plus, il y a la façon de faire. On peut dire excusez-moi, non ! Contrôle des passes sanitaires comme ça. À côté de ça pendant 15 jours, il y a des mecs qui, en France parce que je suis désolée la Guadeloupe c'est la France, cramait tout. Mon ami à 87 ans, on s'est fait poursuivre en voiture et tout. Je vais chez les flics, c'était fermé, ils étaient barricadés. Et là, c'est vrai, comment rester cool ? Se dire, je vis dans une société qui fait attention à moi. Non, pour l'instant pour moi, tout est politique. On tient les gens par la peur. C'est une perfusion, le covid là. On instille tous les jours un petit peu plus dans les veines de chacun cette peur. Et puis surtout, quand j'entends Delfraissy, ce mec qui devrait arrêter. Comment il peut encore être président du conseil scientifique ? Comment il peut dire aux gens : " Il y aura besoin d'une quatrième dose. " Alors que les gens sont déjà pas forcément convaincus qu'il faut faire la troisième.»



Partager cette page