SANTÉ

Publié le 14 mars 2021

Crédit vidéo : C8

Source : https://c8.fr/

L'avocat Fabrice Di Vizio remet sévèrement en place Martin Blachier

Fabrice Di Vizio et Martin Blachier étaient les invités de l'émission «TPMP» diffusée ce jeudi 11 mars sur la chaine C8.

«Vous ne savez pas que les prophètes, depuis un an, se sont tous trompés ?»

Martin Blachier: «Il est hors de question d'interdire le vaccin AstraZeneca et ça n'arrivera jamais.» Cyril Hanouna: «D'accord, donc, pour vous, aucune raison de s'alarmer.» Martin Blachier: «Ferme et définitif.» Cyril Hanouna: «D'accord, ferme et définitif.» Fabrice Di Vizio: «Mais vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Ca n'arrivera jamais. C'est un peu comme le virus qui ne devait pas pénétrer en France, monsieur Blachier ? C'est ça ?» Martin Blachier: «Je prends mes responsabilités.» Fabrice Di Vizio: «Non, c'est une question parce que le virus, il y a un an, il ne devait pas arriver sur le territoire, c'est ce même jamais dont vous parlez ?» Martin Blachier: «J'ai dit ça, moi ?» Fabrice Di Vizio: «C'est une question.» Kelly Vedovelli: «C'est Madame Buzin qui a dit ça, pas monsieur Blachier.» Fabrice Di Vizio: «Mais ça m'intéresse parce que ce " jamais ", " toujours ", vous ne savez pas que les prophètes, depuis un an, se sont tous trompés ? Ça ne vous dit rien, monsieur Blachier ? Il y a un truc qui me vientlà comme ça, une question qui me vient. Est-ce que vous admettez l'hypothèse que, peut-être, on découvre qu'au fond, il y a bien un lien entre le vaccin et les thromboses ? Est-ce que ça vous paraît possible ?»

«Faites attention, vous avez une propension à oublier ce que vous dites, pas moi»

Martin Blachier: «Vous pensez que je dis ça sans avoir réfléchi ?» Fabrice Di Vizio: «Non, c'est une question. Donc ça vous paraît impossible.» Martin Blachier: «Moi, je dis que quand il y a eu des dizaines de millions de personnes qui ont été vaccinées et qu'il ne s'est rien passé, je pense que ce vaccin ne sera pas interdit.» Fabrice Di Vizio: «Ah, " je pense" ! Ah, vous dites : " Je pense " !» Martin Blachier: «J'en suis sûr.» Fabrice Di Vizio: «Ah, vous êtes sûr !» Martin Blachier: «Voilà.» Fabrice Di Vizio: «Et donc, aujourd'hui, en tant que médecin de santé publique, vous dites aux Français : " Ne vous inquiétez pas, le vaccin est parfaitement sûr. " Alors je vais vous dire, Monsieur Blachier, faites attention. Parce que je vais vous dire pourquoi faites attention, vous avez une propension à oublier ce que vous dites, pas moi. Moi, j'ai une mémoire assez phénoménale qui fait qu'effectivement, je retiens précisément ce que vous dites.» Martin Blachier: «Ca je ne l'oublierai pas.»

«Vous êtes d'une arrogance rare en venant dire : "C'est sûr"»

Fabrice Di Vizio: «Et s'il y a un problème, monsieur Blachier, j'aurai l'honneur, l'immense honneur sur ce plateau de vous le rappeler. Parce que je vais vous dire le problème, monsieur Blachier, c'est que vous êtes un prétentieux présomptueux. Vous n'avez que des hypothèses et vous les transformer en certitudes. Vous êtes d'une arrogance rare en venant dire : " C'est sûr. " Mais qui êtes-vous pour dire que c'est sûr ?» Cyril Hanouna: «Il est médecin.» Fabrice Di Vizio: «Là où les autorités danoises vous expliquent qu'elles mènent une enquête pour savoir. Mais vous, vous avez déjà mené l'enquête. Pourquoi ? Parce qu'il y a des millions de gens. Et donc, vous prenez les autorités danoises pour des imbéciles. Mais quelle prétention, monsieur Blachier.» Martin Blachier: «Je pense qu'ils ont tort.»

«Un an plus tard, nous sommes à 70 000 morts»

Fabrice Di Vizio: «Là, effectivement, c'est moi qui parle. Petit médecin de santé publique, vous venez effectivement à la place, pardonnez-moi, jouez les indignés tant que vous voulez, mais pardonnez-moi, à un moment donné, de vous remettre à votre place, monsieur Blachier, vous n'êtes ni autorités sanitaires et encore moins effectivement autorités danoises. Je voudrais quand même vous rappeler que le Danemark vous explique quoi ? Il vous explique, exactement, qu'une enquête approfondie doit être menée. Exactement. Et, ils disent par précaution et là où, vous, vous dites, eux disent par précaution, disent on doit mener l'enquête et on attend les résultats de l'enquête, quoique le lien de causalité soit improbable, mais non nécessaire à ce stade pour suspendre et non interdire. Vous, vous dites : " Ca n'arrivera pas. " Rappelez-vous de ceux qui ont dit que ça n'arrivera pas. Le dernier qui l'a dit, vous avez raison, c'est le ministre de la Santé et un an plus tard, nous sommes à 70 000 morts.»



Partager cette page