SANTÉ

Publié le 17 octobre 2021

Crédit vidéo : CNews

Source : https://cnews.fr/

Cet avocat laisse exploser sa colère: «Nous souffrons de la lâcheté de nos gouvernants»

L'avocat Pierre Gentillet était l'invité de l'émission «Soir Info» diffusée ce mercredi 13 octobre 2021 sur CNews.

«Les médecins ne se limitent plus à la médecine avec cette crise, ils font de la politique»

Pierre Gentillet: «Ce serait un peu bête que ce qu'on nous a vendu comme la solution, la seule, la seule solution pour sortir de ce cauchemar qu'on vit depuis un an et demi, c'est d'accepter les mesures de privation de liberté, c'est d'accepter une vaccination quasi obligatoire. J'espère très sincèrement qu'il ne va pas y avoir de reprise. Parce que je ne comprends pas comment on pourra nous justifier, encore, le prolongement de ces mesures s'il s'avère, ce que je ne souhaite pas, que ces mesures soient au fond inefficaces. Le fait de nous dire : " C'est des médecins, c'est des médecins. " Je suis tout à fait d'accord, je respecte la parole des médecins, mon père est médecin, donc c'est vous dire à quel point je respecte les médecins et que je suis obligé de les respecter. Mais le problème ici, c'est que les médecins ne se limitent plus à la médecine avec cette crise. Ils font de la politique.»

«Nous ne souffrons pas du surplus d'actions gouvernementales mais de leur inaction et leur lâcheté»

Pierre Gentillet: «Le professeur Bruno Megarbane, il se prononce sur le passe sanitaire. Pardon, le passe sanitaire, ce n'est pas qu'une affaire sanitaire, c'est une affaire de liberté publique. C'est une affaire politique, c'est une affaire juridique. Et jusqu'à preuve du contraire, aujourd'hui, ceux qui gouvernent, ceux qui doivent diriger, ce ne sont pas les médecins, ce n'est pas le conseil scientifique, comme si le gouvernement s'est réfugié en permanence derrière parce qu'il a la trouille. C'est ça, la vérité. Nous ne souffrons pas du surplus d'actions gouvernementales, mais l'inaction et la lâcheté de nos gouvernants qui se sont en permanence réfugiés derrière le conseil scientifique. Et enfin, quand professeur Mebarbane dit : " Pour le moment, il faut qu'on maintienne les mesures sanitaires. Pour le moment, il faut qu'on maintienne les gestes barrières. C'est surtout pas le moment. " Mais attendez, ça fait un an et demi qu'on nous dit, pas maintenant, surtout pas maintenant. Encore une fois, est-ce qu'on veut vivre dans cette société en permanence ? Si ce variant doit durer 10 ans ? Est-ce qu'on doit vivre pendant 10 ans avec le passe sanitaire ? C'est la question qui se pose.»



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