SANTÉ

Publié le 03 octobre 2021

Crédit vidéo : Sputnik

Source : https://fr.sputniknews.com/

Didier Raoult victime d'intimidations se confie: «Ce sont des choses terribles.. J'ai demandé la protection fonctionnelle»

Didier Raoult était l'invité du média Sputnik. Une interview diffusée ce dimanche 3 octobre 2021.

«Il y a eu une petite tentative de déstabilisation qui n'a pas marché»

Victor Lefebvre: «Alors vous allez quitter l'IHU de Marseille, dont vous êtes le directeur depuis 2010. Êtes-vous satisfait de votre bilan ici ?» Didier Raoult: «Je ne vais pas le quitter de sitôt. Je suis directeur pour encore un an et ensuite je compte bien, si j'en ai la possibilité, continuer à faire de la recherche ici, éventuellement des missions pour l'IHU. Donc, tant que je serai capable de faire quelque chose qui me paraîtra intéressant et utile, je le ferai. Là, il y a eu une petite tentative de déstabilisation qui n'a pas marché, la vie continue.»

«Ce sont des décisions qui sont plus politiques que scientifiques»

Victor Lefebvre: «Dans une vidéo récente, vous vous dites victime de harcèlement personnel et d'un harcèlement des institutions. Qui visez-vous exactement là ?» Didier Raoult: «Vous avez bien vu qu'il y a eu une espèce de petite bande de comploteurs qui a été mise à jour par FranceSoir avec des termes qui sont absolument hallucinants, des choses terribles sur lesquelles j'ai demandé la protection fonctionnelle de mon université qui va m'aider. Actuellement, vous voyez bien que les décisions sont des décisions qui sont plus politiques que scientifiques. C'est-à-dire que vous voyez bien, quand tous les pays font une chose différente, vous ne pouvez pas dire : c'est la science qui dit ça. C'est la politique qui dit ça. Sinon, quand c'est la science tout le monde dit pareil. J'ai trouver jusqu'à un passé récent, que la direction de l'Assistance publique était très aidante, ce qui a permis, que les résultats sortent maintenant, qui a permis d'avoir une gestion à Marseille supérieure à toutes les grandes villes de France en termes de tests, en termes de prise en charge. Depuis qu'il y a un nouveau directeur qui est arrivé de Paris, je reconnais que la situation est très complexe, très difficile.»



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