SANTÉ

Publié le 23 mars 2022

Crédit vidéo : C8

Source : http://c8.fr/

Fabrice Di Vizio explose de colère sur C8 : « Qu'est-ce que je fous ici, bordel de m*rde !? »

Fabrice Di Vizio était l'invité de l'émission « TPMP » diffusée ce mercredi 23 mars 2022 sur C8.

« Les enfants n'en pouvaient plus d'être masqués »

Fabrice Di Vizio : « Les enfants n'en pouvaient plus d'être masqués. Je découvre avec stupeur que tout le monde se fout de savoir que c'est un cabinet de conseil américain qui, finalement, a géré la crise pendant deux ans. Que c'est lui qui, concrètement, a géré la crise sur le plan européen, le Sénat le dit. Mais nous, pendant ce temps-là, on se pose la question du sexe des anges. On peut, hein ! » Pr Enrique Casalino : « Fabrice, juste, ce n'est pas le port du masque qui est à l'origine... Tout ce que tu as dit est vrai, mais ce n'est pas forcément le port du masque. Le fait d'avoir été confinés, de savoir que nous avons une menace, que nos parents sont inquiets, que la situation économique est mauvaise, peut expliquer parfaitement toutes ces conséquences sur les jeunes et sur chacun d'entre nous. » Fabrice Di Vizio : « Qu'on soit d'accord. Moi, je n'ai jamais dit ça. Je n'ai jamais dit que le port du masque était à l'origine d'une augmentation des taux de suicide. »

« On fait la grande fête parce qu'on retire, puis ensuite on remet »

Fabrice Di Vizio : « J'ai dit qu'effectivement, d'abord, les mesures " je prends, je retire ", ces mesures, effectivement, en permanence, où on fait la grande fête parce qu'on retire, puis ensuite on remet... C'est ces mesures qui, finalement, sont contradictoires-permanentes, d'un côté. De l'autre, finalement, ces mesures, entre le passe vaccinal, le confinement, le couvre-feu : c'est l'ensemble des choses qui a, à un moment donné, contribué à un sentiment de mal-être dans la population, qu'il ne faut pas négliger. » Matthieu Delormeau : « C'est vraiment des caprices de riches. » Fabrice Di Vizio : « Comment ça ? Attends, je vais répondre à ça. Ça suffit ! » Matthieu Delormeau : « Il y a des pays qui n'ont pas le vaccin, qui sont en train de crever et qui attendent qu'on leur vende. Et toi tu dis : " Oh, le masque, il faut le mettre, il faut l'enlever, c'est hyper perturbant. " Arrête ! C'est des problèmes de riches, ça, de quoi tu parles ? »

« Qu'est-ce que je fous ici, bordel de merde !? »

Fabrice Di Vizio : « Attends, il se fout de moi, lui, là ?! Il y a des gamins qui se suicident ! » Matthieu Delormeau : « Il y a personne qui se suicide parce qu'on leur demande d'enlever ou de remettre le masque ou de faire le vaccin. Respecte tous les pays qui n'ont pas le vaccin. Respecte tous les pays qui crèvent de ça. » Fabrice Di Vizio : « Mais tu te crois où, là ? À ne pas respecter les gamins qui se suicident, comme ça. Il y a une augmentation. » Matthieu Delormeau : « Et toi, tu te crois où à ne pas respecter les pays qui n'ont pas tout ça, qui n'ont pas le vaccin ? » Fabrice Di Vizio : « Non mais ça suffit. Mais de quoi tu me parles ? Allez, ça suffit, laisse tomber. Qu'est-ce que je fous ici, bordel de merde !? C'est bon, allez ! Je te rends ton micro ici, c'était la dernière. Trop, c'est trop. Non mais c'est bon, c'est trop. » Matthieu Delormeau : « Pardon, Fabrice, va en Afrique, Fabrice. Tu verras si eux, ils sont en train de chipoter pour le masque ou pas le masque. Ils n'ont même pas le vaccin. » Fabrice Di Vizio : « Non, mais à un moment donné, de manière très calme... » Matthieu Delormeau : « Sors un peu de ta banlieue de Meudon, tu es gentil ! » Cyril Hanouna : « Fabrice, reviens ! »



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